Dans une tribune publiée dans Les Echos j’ai souhaité saluer l’annonce récente par le ministre David Amiel d’un plan de souveraineté pour les logiciels utilisés dans les administrations. Cette décision vise concrètement à remplacer progressivement les logiciels de Microsoft dans les administrations par des solutions de logiciels libres et ouverts. A cette occasion, j’ai décrit les modes de gouvernance publique du numérique et des choix informatiques de l’Etat qui ont marqué le quinquennat de Lionel Jospin entre 1997 et 2002, durant lequel le tournant français vers l’internet et l’abandon progressif du Minitel a été piloté depuis Matignon.