Biographie

Jean-Noël Tronc, né le 25 décembre 1967 à Paris, est un chef d’entreprise français. Il a occupé des fonctions de dirigeants dans différents secteurs, publics et privés, dans les médias, le numérique, la culture, et l’éducation. 

Formation

Jean-Noël Tronc est diplômé de l’ESSEC et de l’Institut d’études politiques de Paris. Il a enseigné à HEC, à l’ENA et àl’Institut d’études politiques de Paris. 

Pendant ses études, de 1989 à 1992, il est assistant parlementaire de Gérard Fuchs député français, puis député européen et Vice-président des affaires économiques, monétaires et de la politique industrielle du parlement européen. Il suit à ses côtés les négociations pour le futur Traité de Maastricht. 

Parcours professionnel 

Débuts (1993 – 1997) : 

Il commence sa carrière en tant qu’ingénieur conseil chez Andersen Consulting en 1993, devenuedepuis Accenture, où il participe à plusieurs missions informatiques dans le secteur des télécommunications. Il travaille ainsi sur le projet de satellites Iridium, pour AT&T et pour France Télécom Réseaux et Services Internationaux. 

De 1995 à 1997, il est chargé de mission au Commissariat général au Plan avec Jean-Baptiste de Foucauld puis Henri Guaino. Il est alors rapporteur du rapport au Premier ministre Alain Juppé sur le service public (rapport Renaud Denoix de Saint Marc, février 1996), relatif à la mise en œuvre de la libéralisation des services publics en Europe et qui conduit à la création du régulateur indépendant des télécommunications, l’ART (Autorité de Régulation des Télécommunications) devenu l’ARCOM, et du rapport du groupe de travail du Plan sur les réseaux de la société de l’information (rapport Miléo, octobre 1996), qui plaide pour une ouverture à la concurrence des secteurs des télécommunications et une politique de soutien au développement d’internet en France. 

Jean-Noël Tronc est à l’origine de la création du suffixe de l’administration en ligne « .gouv.fr ». 

Membre de la section française de l’Internet Society (ISOC), il fait partie des pionniers de l’internetfrançais, à l’instar de personnalités comme Philippe Lemoine, Daniel Kaplan, ou Jean-Paul Baquiast. Il créé l’un des premiers sites internet de l’Etat et est l’auteur d’une série d’articles sur l’internet. Ilcontribue aux premières réflexions sur la régulation d’internet, et notamment aux missions Falque-Pierrotin de 1996 et Beaussant en 1997 lancées à l’initiative des ministres François Fillon et Philippe Douste-Blazy.

Cabinet ministériel (1997 – 2002) 

Entre 1997 et 2002, il est conseiller pour les technologies et la société de l’information du Premier Ministre Lionel Jospin et pilote à ce titre la politique publique pour le secteur numérique et Internet de la France. Il participe à la stratégie de Lisbonne, adoptée en mars 2000, qui prévoit de faire de l’Europe « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d’ici à 2010 ». 

Il élabore pour le Premier ministre le discours d’Hourtin  sur l’entrée de la France dans la « société de l’Information », qui est considéré comme le point de départ de l’aventure Internet en France, puis pilote le Programme d’action gouvernemental pour la société de l’information (PAGSI) ainsi que le lancement du portail servicepublic.fr . Il est notamment à l’origine de la libéralisation de la cryptologie en France, de la création du Brevet informatique et internet (BII) pour les élèves en fin de primaire (devenu Pix en 2017), de la création des espaces publics multimédias pour la formation du public, du développement du portail Légifrance, de la création de la mission pour les technologies de l’information et de la communication, agence interministérielle qui développe l’intranet gouvernemental et les choix techniques de l’informatique de l’État, devenue la Dinum, et de la circulaire sur les sites internet de l’État rendant obligatoire le respect des standards du World Wide Web Consortium pour l’accès des mal-voyants et non-voyants à l’internet (1999). 

Il coordonne la politique qui conduira aux actions de soutien à l’innovation (création des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise – BSPCE, dispositif fiscal pour les startups), à l’essor du haut débit, et notamment à l’ouverture de la boucle locale de France Télécom aux fournisseurs d’accès internet comme Free, au commerce électronique à partir des recommandations du rapport de Francis Lorentz , à l’équipement des écoles primaires en accès internet, au renforcement des moyens de lutte contre la cybercriminalité (création de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication et de la Direction centrale de la sécurité des systèmes d’information, devenue l’Ansii) au sein du Secrétariat général de la Défense nationale, à l’adaptation du droit (loi portant adaptation du droit de la preuve aux technologies de l’information et relative à la signature électronique, mars 2000) ou à la diffusion de l’internet culturel (création du portail Gallica par la Grande Bibliothèque).

Avec son homologue américain, Ira Magaziner, et l’Australien Paul Twomey, il représente l’Europe dans les négociations sur la réforme du système mondial de gestion des noms de domaine sur internet qui conduit à la transformation de l’IANA (Internet Assigning Names Authority) en ICANN. Ses échanges avec John Postel, patron de l’IANA jusqu’à sa mort en 1998 faciliteront le dialogue avec les Américains. Avec Ira Magaziner, il élabore la déclaration franco-américaine sur la société de l’information et le commerce électronique signée lors du voyage officiel de Lionel Jospin aux États-Unis, accompagné de Hubert Védrine, Dominique Strauss-Kahn, et Claude Allègre. Avec le gouvernement finlandais, il élabore une déclaration commune sur la société de l’information.

Le projet de loi sur la société de l’information, annoncé par le Premier ministre en 2000, ne sera finalement pas adopté.

Telecom & audiovisuel (2002  2011) : 

De 2002 à 2007, il rejoint le Groupe France Télécom où il est successivement directeur de la stratégie et de la marque, président du Conseil d’administration d’Orange Réunion, directeur marketing mobile, Directeur général d’Orange France, et conseiller spécial du Président Directeur général de France Télécom.

De 2008 à 2010, il est PDG de Canal+ Overseas, filiale du groupe Canal Plus chargée des activités de télévision payante dans l’Outre-Mer et à l’international. Il préside les filiales deCanal+ Caraïbes (Antilles-Guyane), Canal+ Réunion Mayotte, Canal+ Maurice (avec le groupe Currumjee), Canal+ Nouvelle-Calédonie. Il conduit la transformation du groupe en Afrique où le groupe change son modèle économique en lançant des offres prépayées, acquiert un nouveau satellite, ouvre de nouvelles filiales (Cameroun, Gabon, Madagascar),en plus des filiales du Sénégal et de Côte d’Ivoire. 

Sacem (2012 – 2022) : 

Le 20 juin 2012, Jean-Noël Tronc est nommé Directeur général de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) , première société d’auteurs au monde, succédant ainsi à Bernard Miyet. Sous sa direction, le dépôt en ligne des œuvres par internet est ouvert en 2014 et le paiement en ligne des droits en 2015. La Sacem signe par ailleurs des accords commerciaux avec les principales plateformes internet, comme YouTube en 2013, Netflix en 2014 et Apple Music en 2015.

En 2019, il voit aboutir son combat en faveur de la défense des droits d’auteur, à travers l’adoption au Parlement européen de la directive visant à mieux rétribuer les médias et les artistes à l’ère du numérique .

Dans le cadre de ses fonctions à la Sacem, Jean-Noël Tronc a été président du Groupement Européen des sociétés d’auteurs et de compositeurs (GESAC) de 2020 à 2021, membre du conseil d’administration de la Confédération Internationale des Sociétés d’Auteurs et de Compositeurs(CISAC) (de 2012 à 2021), membre du conseil d’administration de la Coalition pour la diversité culturelle, et Président du Conseil d’Administration d’Armonia, plateforme européenne de licences pour les services internet qui regroupe les sociétés d’auteurs européennes.

À la demande de Lionel Zinsou, il anime le cluster Industries Créatives et Culturelles de la Fondation AfricaFrance. 

Durant la pandémie de Covid-19, il défend sur franceinfo en mai 2020 la mise en place d’un système de rémunération pour les artistes ayant diffusé des concerts en ligne durant le confinement.

Jean-Noël Tronc a quitté la Sacem en octobre 2021. 

CNED (2022 – 2024) :

En mars 2022, il prend la direction du Centre national d’enseignement à distance (Cned) , établissement public d’éducation et de formation dont la mission est d’accompagner les réussites de publics de tous niveaux, de l’enseignement scolaire au post-baccalauréat (enfants, adultes, salariés en reconversion ou en reprise d’étude, élèves empêchés, élèves à l’étranger, sportifs de haut niveau, etc). Durant la pandémie de Covid-19, suite aux décisions d’interdiction de déplacements prises par le Gouvernement français, le Cned a mis en place des dispositifs d’urgence permettant aux élèves de poursuivre leur scolarité à distance .

En tant qu’établissement public, le Cned est placé sous la tutelle directe du ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse et du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Son périmètre d’activité s’élargit avec le décret paru en avril 2023qui confirme sa mission d’établissement de complémentarité au système éducatif.

Sous son impulsion, le Cned lance en juin 2023, en partenariat avec Radio France, la première formation aux enjeux écologiques en ligne et gratuite ouverte à tous les Français, le « B.A.-BA du climat et de la biodiversité ».

Le nouveau contrat d’objectifs et de performance (2023-2026) du Cned est rendu public en avril 2024 et renforce la dimension d’établissement de complémentarité pour le système éducatif et de plateforme grand public pour la formation aux grandes transitions. 

Il a quitté le CNED en juillet 2024.

Vie privée 

Il est marié à Marianne Julliard, magistrate, et est père de quatre enfants.

Activités et engagements politiques

En 1986, il crée la scission des clubs des jeunes rocardiens Forum, dirigés par Manuel Valls , Alain Bauer et Stéphane Fouks et lance le réseau de clubs Opinions à Sciences Po, qui essaimera par la suite dans d’autres établissements. Parmi les membres de ces clubs, Edouard PhilippeAlexis Kohler ou encore ​Emmanuel Moulin. En 1988, il créé le cercle « Dialogue euro-arabe », suite aux violences provoquées par la publication du roman Les versets sataniques de Salman Rushdie et de « l’affaire du foulard » à Creil.

Il devient vice-président des clubs Convaincre, proches de Michel Rocard, en 1989. 

En 1988 il devient assistant parlementaire du député socialiste Gérard Fuchs, alors vice-président de la commission de la Défense à l’Assemblée nationale, délégué national du Parti Socialiste pour les questions européennes, dont il sera ensuite l’assistant parlementaire au Parlement Européen. A ce titre il participe aux négociations en vue du Traité de Maastricht et représente le parti socialiste français aux travaux de l’UPSCE, futur PSE, relative à l’ Union Économique et Monétaire.

En 1992, il participe à la campagne pour le Oui au Traité de Maastricht .

En 2007, il fait partie des fondateurs du club des Gracques. Durant la campagne présidentielle il est présenté avec Pierre Berger comme l’un des patrons qui soutiennent Ségolène Royal.

Autres activités

En 1999, le Journal du Net en fait la personnalité Internet de l’année. En 2000 il est « guest speaker » à l’Internet Society, où Vint Cerf, co-inventeur du protocole IP, protocole de base de l’internet, l’accueille.

Le 1er juin 2006, il est nommé membre de la Commission d’Accès aux Documents Administratifs(CADA) par le Premier ministre Dominique de Villepin en tant que personnalité qualifiée au titre du numérique.

Jean-Noël Tronc est cofondateur de Nonfiction, portail des livres et des idées, lancé en 2007 sur le modèle de la New York Review of Books, à l’initiative du journaliste et chercheur Frédéric Martel, qui compte plus de 800 contributeurs réguliers, experts, universitaires, journalistes. 

Il fait partie des membres fondateurs du think tank Terra Nova en 2008. Dans ce cadre, il est notamment à l’origine de la note de Terra Nova de 2011 Extension du domaine de l’aliénation opposée à la légalisation des mères porteuses, co-signée par un ensemble de personnalités de gauche parmi lesquelles les professeurs René Frydman et Olivier Lyon-CaenGisèle HalimiÉlisabeth GuigouSylviane AgacinskiCaroline EliacheffCaroline De Haas , Laure AdlerLaurence DumontAlain ClaeysBenoit HamonJean-Marc Ayrault, ou Lionel Jospin.

En 2022, il critique dans une tribune le choix de Roberta Metsola comme nouvelle présidente du Parlement européen au motif que celle-ci est opposée au droit à l’avortement.

Il est membre de la Commission pour la Libération de la Croissance Française, créée par le Président de la République Nicolas Sarkozy, sous la présidence de Jacques Attali, en 2007-2008. Le rapport remis en 2008 présente les 316 décisions qu’a retenu la Commission pour libérer la croissance française . La proposition de suppression du département dont il est à l’origine, reprise par la Commission, sera écartée par le Président Sarkozy.

Entre 2008 et 2011 il est membre du Conseil Scientifique de l’Enseignement Scolaire, en tant que personnalité qualifiée, présidé par Edgard Morin, aux côtés notamment de Claudie Haigneré, présidente de Universciences et de Laurent Bigorgne, directeur de la fondation Agir pour l’École. En 2011 il est nommé vice-président du Comité d’experts chargé d’examiner les projets de l’appel à projet « E-Education », lancé dans le cadre du Fonds National pour la Société Numérique (FSN).

Activités dans les secteurs culturels

En 2004, il crée le festival Orange Films Courts, festival international de court-métrage, et engage Orange France dans le soutien au court-métrage notamment au Festival du court métrage de Clermont-Ferrand.

En 2011, il préside la commission des aides sélectives du CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée) à la promotion des œuvres cinématographiques à l’étranger.

Il est membre de l’Académie des Césars depuis 2007.

Entre 2012 et 2021 il préside le Fonds Culturel Franco-Américain (FCFA) , qui réunit la Sacem, la Motion Pictures Associate (MPA), la Directors Guild of America (DGA) et la Writers Guild West of America. Le FCFA organise le festival de films français à Los Angeles City Of Lights, City Of Angelset contribue, avec la Film Foundation de Martin Scorsese et la Cinémathèque Française à des restaurations de films.

En 2019, il créé à Cannes la master class A life in soundtrack qui célèbre des talents comme Alexandre Desplat et Bertrand Tavernier.

Au sein de la Sacem, il créé Sacem Université, une plateforme en ligne qui propose notamment le premier Mooc gratuit sur le droit d’auteur, les Fabriques à Chanson , qui permettent à des compositeurs de faire réaliser des chansons par les élèves dans les écoles, et le Musée Sacem, qui permet de présenter au public les archives de la société d’auteurs à travers des expositions thématiques consacrées aux créateurs et à l’histoire des œuvres et du patrimoine musical et poétique de la Sacem.

En 2013, il est à l’origine de la création de France Créative , mouvement qui rassemble les principaux secteurs culturels français et produit des études confiées au cabinet EY sur le poids économique de la culture en France.

En 2017, dans un entretien à la revue Commentaire avec le compositeur Karol Beffa, il plaide pour le rétablissement de l’enseignement et de la pratique musicale à l’école et appuie la généralisation des chorales dans les écoles à l’initiative de Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale.

En 2018, il lance les Rencontres de la Recherche et de la Création, en partenariat avec le ministère de la Culture

En février 2018, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian lui confie la mission de fédérer la famille prioritaire ICC à l’export, pour succéder à Isabelle Giordano.

En mars 2019, il publie Et si on recommençait par la culture ? – Plaidoyer pour la souveraineté européenne qui contient 18 propositions pour renforcer l’identité culturelle de l’Europe et sa souveraineté en matière d’industries créatives et de régulation du numérique. Parmi celles-ci, la proposition de faire figurer des visages de personnalités incarnant l’identité de l’Europe est reprise par la présidente de la Banque Centrale Européenne, Christine Lagarde, qui annonce en décembre 2021 une refonte des billets en euro pour 2024 . Il y plaide également pour l’augmentation des budgets deFrance Médias Monde. 

En 2019, il cosigne l’ « Appel pour un recrutement inclusif » de la Fondation MOZAÏK visant à inciter « les entreprises à garantir l’égalité de traitement à tous les talents et à toutes les compétences ».

En 2020, il fait partie des premiers administrateurs du nouveau Centre National de la Musique créé par le ministre de la Culture Franck Riester, qui reviendra sur cette étape dans son discours prononcé à l’occasion de la 3e édition des Journées de la Création, en juin 2019.

En 2021, Jean-Noël Tronc est à l’origine de la tribune « Attention, écosystème culturel en danger ! », par laquelle, dans le contexte de pandémie de Covid-19, « les acteurs du monde culturel s’inquiètent d’une exonération annoncée de la rémunération de la copie privée pour les acheteurs d’appareils reconditionnés ».

En 2021, avec Roselyne Bachelot, alors ministre de la Culture, il défend la Copie Privée malgré de fortes tensions avec les acteurs du secteur du reconditionnement.

Il est à l’origine du projet de gestion collective du nouveau droit voisin pour la presse par la Sacem. Avec Alain Augé, alors président du Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM), ils décident de confier la présidence de la future structure « organisme de gestion collective » (OGC) à Jean-Marie Cavada. 

En 2023, il est à l’origine de la donation des œuvres de la compositrice de musique contemporaine Nicole Lachartre à la Bibliothèque nationale de France et de la création du Fonds Lachartre.

Il est membre de la Société des Gens de Lettre  et du Haut Conseil Culturel Franco-allemand, maillon des relations culturelles franco-allemandes, laboratoire d’idées et organe de conseil auprès des pouvoirs politiques.

Il soutient l’action pour l’intégration des minorités visibles en France du Club XXIe siècle dont il a été membre du Conseil scientifique entre 2018 et 2023 avec d’autres personnalités comme Mercedes ErraPascal Blanchard ou Lilian Thuram.

En mars 2021, il fait partie des signataires de l’appel « Non à une génération sacrifiée », demandant la mise en œuvre d’Etats généraux pour les moins de 25 ans impactés par la pandémie.

En octobre 2023, il fait partie des personnalités qui signent l’appel Opposons à la haine l’exigence de concorde rédigé notamment par Hakim El Karoui,, Henri Hajdenberg.

Publications

Livres 

– Jean-Noël Tronc : « Et si on recommençait par la culture ? », 4 octobre 2019, You Tube

o Traduit en anglais, Editions du Seuil

o Traduit en portugais, Editions Guerra & Paz

Préfaces

– LES DROITS D’AUTEURS DE DEMAIN : UNE RÉPONSE EUROPÉENNE, 30 juin 2015, Fondation Jean Jaurès

– Préface au catalogue exposition Renaud à la Philarmonie, 2020

Ouvrages collectifs

– Vers la cité numérique, un projet politique pour la société de l’information, Fondation Jean Jaurès, mars 2002

– Où vont les autoroutes de l’information ?, sous la direction de Marc Guillaume, éditions Descartes, mars 1998

Rapports publics

– Et si on recommençait par la culture ? Plaidoyer pour la souveraineté européenne, 18 mars 2019, Question d’Europe, Fondation Robert Schuman

– Propositions de la Commission pour la libération de la croissance, sous la présidence de Jacques Attali, 2018

– Les réseaux de la société de l’information, Rapport de l’atelier présidé par Thierry Miléo, Commissariat général du Plan, AspeEurope-Editions Eska, octobre 1996

– Le service public, Rapport au Premier Ministre, Mission présidée par Renaud Denoix de Saint Marc, La documentation Française, février 1996

Films

– Jean-Noël Tronc apparaît dans une scène du film Comment c’est loin réalisé par Orelsan(2015)

– Il interprète le rôle d’un maire dans le film En guerre de Stéphane Brizé (2018)

Distinctions

– Prix de l’Internet Society (1998)

– Prix Net 20 du Journal du Net (2020)

– Grand Prix du Droit d’Auteur de la SPA, société portugaise des auteurs (2020)

– Chevalier de la Légion d’honneur, promotion 2021

Liens externes :

– Devant les jeunes rocardiens réunis en université d’été M. Fabius assure le premier ministre de son soutien, 3 septembre 1988, Le Monde

– Tribune de Jean-Noël Tronc, « Un nouvel échec de la directive sur le droit d’auteur serait un jour noir pour l’Europe de la culture », 11 septembre 2018, Le Monde 

– Peut-on refonder l’Union européenne par la culture ?, 26 avril 2019, FigaroVox

– « Et si on recommençait par la culture ? » : à quand Notre Dame de l’Europe ?,  2 mai 2019, Atlantico

– Jean-Noël Tronc : « Et si on recommençait par la culture ? », 4 octobre 2019, Profession Spectacle, You Tube  

– L’Europe sauvera-t-elle son destin grâce à la culture ?, 4 novembre 2019, Usbek & Rika

– dEcrYptage Culture EY France – Jean-Noël Tronc, Directeur Général de la SACEM, 7 mai 2021, You Tube

– Jean-Noël Tronc, DG de la Sacem : « Il faut qu’on aide les jeunes créateurs », 18 juin 2021, France Inter, You Tube 

– Cyril Duchamp, Cned : « Nous sommes désormais bien armés pour affronter l’avenir » (Jean-Noël Tronc, directeur général), 05 janvier 2023, AEF

– Cyril Duchamp, « Le Cned est désormais reconnu juridiquement comme acteur du numérique éducatif », 18 avril 2023, AEF

– Le Coup de Main pour l’Emploi, 03 juillet 2023, Sud Radio